J’ai lu… La fille qui tressait les nuages de Céline Chevet #PLIB2019

9782375680797

Saitama-ken, Japon.

Entre les longs doigts blancs de Haru, les pelotes du temps s’enroulent comme des chats endormis. Elle tresse les nuages en forme de drame, d’amour passionnel, de secrets.

Sous le nébuleux spectacle, Julian pleure encore la sœur de Souichiro Sakai, son meilleur ami. Son esprit et son cœur encore amoureux nient cette mort mystérieuse. Influencée par son amie Haru, Julian part en quête des souvenirs que sa mémoire a occultés. Il est alors loin de se douter du terrible passé que cache la famille Sakai…

Fable surréaliste, la Fille qui tressait les nuages narre les destins entrecroisés d’un amour perdu, une famille maudite et les tragédies d’une adolescence toujours plus brève.
(Sources)

Comment dire…
Je ne l’ai pas aimé du tout, je me suis ennuyée tout le long.

Concernant le mystère autour de la famille Sakai, je m’attendais à quelque chose de plus incroyable ou impressionnant. La malédiction qui entoure cette famille est vraiment étrange mais pas dans le bon sens du terme… Je me suis surtout demandée « Pourquoi ?  » – Pourquoi être parti sur cette thématique, quel était l’intérêt de nous exposer ce type de malédiction ?
Je m’attendais à quelque chose de similaire au manga Fruits Basket de Natsuki Takaya, mais alors rien à avoir, et ça a été pour moi une grosse déception.
Moi qui aime la culture japonaise, je l’ai trouvé inexistante ce que j’ai trouvé dommage parce que pour le coup je m’imaginais justement une malédiction liée à une légende japonaise – en tout cas je n’ai rien trouvé qui s’en rapproche.

Je ne me suis attachée à aucun personnage (et là vous allez me dire que je ne m’attache pas grand monde dans mes dernières lectures…), ils m’ont surtout tous énervé. Souchiro est antipathique et pas le type que j’aime détester, Julian est long et mou, Akiko est fatigante… et Haru est un inintéressante.

La description des scènes sexuelles m’ont dérangé, je ne vois pas ce que cela apporte à l’histoire, d’un coté nous avons des scènes assez glauques et de l’autre des descriptions détaillés des rapports de Souchiro, encore une fois… Pourquoi ?
J’ai conscience que les jeunes ont des rapports sexuelles, mais j’aurai préféré qu’on le devine plutôt de devoir assister aux scènes dans leurs intégralités.
En soit les rapports détaillés ne me dérangent mais c’était hors sujet dans cette histoire. Est ce que c’était une manière de nous faire comprendre l’instabilité émotionnelle de Souchiro ? Mais c’était largement faisable sans tout décrire.

Julian est un garçon ennuyeux, et je ne le trouve pas très malin, il passe son temps répéter les même choses, l’on a bien compris que la mort de la sœur de Souchira l’a profondément affecté… ce qui devenait lassant.

On se sert d’Akiko la plus discrète pour avoir des réponses, oui pourquoi pas.

Souchiro n’aime que Souchiro…

Haru et bien… c’est Haru.

Cependant, si on prête attention à certains détails laissés par l’auteur tout au long du roman, ces indices nous amène à nous poser quelques questions, qui peuvent nous permettre de deviner certaines choses et d’anticiper la fin du roman.
Notamment sur l’hérédité de la malédiction – La fin ne m’a pas surprise plus que ça.

Donc au final, j’ai l’impression d’être la seule à ne pas avoir aimé ce roman lorsque j’entends ou que je lis certains avis.
J’en espérais peut-être un peu trop.

Et vous ? Qu’en avez vous pensé ?

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